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PROJET LEONARDO TRANSFERT D’INNOVATION
TRAVAUX SUR CORDES

1. Durée : 2 ans (novembre 2010 à octobre 2012)

2. Objet : transfert de la Certification professionnelle « Agent technique cordiste » Française en Bulgarie et Roumanie.
Dossier déposé auprès de l’agence nationale Leonardo en Bulgarie.

3. Contexte du projet :
Ce métier est assez récent en Europe. Au départ, il y a une trentaine d’années, la pratique a été lancée exclusivement par les alpinistes, les guides de montagne et des spéléologues.
Ces alpinistes du bâtiment travaillent là ou les autres ne peuvent accéder en utilisant des équipements spécifiques. Ainsi le cordiste est-il sollicité dés qu'il est impossible d'installer une nacelle ou un échafaudage.
Le profil des techniciens cordiste change aussi, ce ne sont plus principalement des alpinistes et guides qui exercent cette activité mais des professionnels du bâtiment, des travaux publics et de l’industrie.
Ce constat est identique dans les 3 pays, FR, BG et RO.
Le travail en hauteur a été la cause de nombreux accidents du travail dans tous les pays européens.
La sécurité est devenue dans le monde du travail une priorité.
Depuis quelques années, la profession commence à se structurer en raison de l’importance des marchés et de leur croissance. Des organisations et associations professionnelles ont été crées CAPEB –section travaux sur cordes et SFETH en 1994 en FR, ARAS en 2002 en BG et APAUR en 1999 en RO.
On compte environ 6000 techniciens cordistes en FR, 2000 en BG et 3000 en RO ; nombre auquel il convient de rajouter les nombreuses personnes qui pratiquent cette activité de façon très irrégulière.
Aujourd’hui, la directive européenne 2001/45/CE appliquée par les pays européens depuis juillet 2004 réglemente ses travaux et instaure l’obligation d’une formation « adéquate ». Cependant, cette directive ne précise ni contenu, ni durée de formation, ni validation obligatoire. Il devient nécessaire d’harmoniser la formation et les certifications des personnels travaillant sur cordes dans les pays européens.
De plus, en BG et RO plus de 50% des techniciens cordistes travaillent sans avoir suivi de formation; ce qui n’est pas conforme à la directive européenne.

Compte tenu :
- de la croissance importante des activités liées aux travaux sur cordes dans les 3 pays,
- de l’évolution de la réglementation, des techniques d’accès et des normes de sécurité en Europe,
- de la mobilité croissante des personnes résultant de l'internationalisation des entreprises,
- de l’obligation de se conformer à la directive du européenne 2001/45/CE;
la formation du personnel, la création de référentiels communs de formation, d’activités et de compétences apparaissent comme une nécessité. C'est l'objectif général du projet.

4. Objectifs visés :
- la professionnalisation des techniciens cordistes par une certification enregistrée dans les systèmes nationaux de certifications professionnelles et reconnue par la profession
- la mise en conformité de cette certification avec le cadre européen des certifications.
Pour cela, le projet propose le transfert de la certification professionnelle française "agent technique cordiste" vers la BG et la RO. Ce transfert se fera par une adaptation du programme existant aux spécificités des 2 pays bénéficiaires pour parvenir à une synthèse européenne partagée.
- En BG, depuis 2002, des formations ont été mises en place par des organismes de formation et des entreprises mais il n’existe pas de qualification professionnelle sur les techniques d'accès reconnue par système national NAVET, ni de référentiel commun d’activités et de compétences. Le projet permettra donc de créer un référentiel d’activités et compétences, un programme de formation et d'étudier la faisabilité d’inscrire cette nouvelle qualification dans le système national NAVET.
- En R0, cette qualification existe et l’occupation technicien cordiste (alpiniste utilitaire) est inscrite dans la classification des occupations de Roumanie (COR) sous le numéro 712 920 depuis 2005. Cependant, la certification n’a pas évolué depuis cette date. La RO fait partie de l’union européenne depuis 2007 et les techniques ainsi que les règles de sécurité sur cordes ont évolué depuis 2005, une révision du standard occupationnel (SO) ainsi que la création d’un programme de formation référencé apparaissent comme une opportunité nécessaire pour les professionnels de ce secteur. Ce projet permettra de réaliser ce travail.
- En FR, la certification « agent technique cordiste » inscrite au RNCP existe depuis 1994. La FR est le premier pays à avoir développé une certification reconnue par l'Etat et le GRETA VIVA 5 a délivré plus de 1200 certifications. Ce projet permettra de la faire évoluer.

Au terme du projet, les organismes de formation disposeront d’une offre de formation rénovée, adaptée, pertinente et cohérente validée dans les 3 pays d’Europe : RO, FR et BG et mise en conformité avec le Cadre Européen des Certifications (CEC).
Lors de l’adaptation, il sera fait appel à 2 approches méthodologiques :
• L’Approche Par Compétences (dérivation des compétences et des savoirs des activités professionnelles)
• Le cahier des charges du méta-cadre européen (matrice des 8 niveaux, ECVT, supplément, CV europass)

Le projet consiste :
à transférer, en l’adaptant, la certification français qui a fait ses preuves. Ce dispositif s’est progressivement construit depuis les années 90.
Le choix qui a été fait de transférer le certificat français dans le cadre de ce projet répond à une triple motivation :
• D’une part, les deux pays partenaires, la Bulgarie et la Roumanie sont en demande de transfert d’ingénierie pour la mise à niveau de leur propre système de formation. En effet, en Bulgarie, cette qualification n'existe pas et ce projet permettrait sa création et son enregistrement dans le système national « NAVET ». En Roumanie, cette qualification existe et est enregistré dans le « COR » sous le code 712 920 depuis 2005 et ce projet devrait permettre une évolution et une révision du « standard occupationnel » pour pouvoir respecter l'évolution des règles de sécurité et offrir un programme de formation référencé.
• D’autre part, le GRETA viva 5 porteur de la certification et les professionnels Français sont en recherche pour la réactualisation de la certification qu’ils ont construits progressivement depuis une quinzaine d’années.
• Enfin, face à la directive européenne de 2004 réglementant cette profession, la mobilité croissante des salariés de ce secteur et l’internationalisation des entreprises de ce secteur, il devient nécessaire d’harmoniser la formation et les certifications des personnels travaillant sur cordes dans les pays européens.
Le transfert consistera à mettre à disposition des partenaires bulgare et roumain le produit de l’expérience française, la certification professionnelle « Agent technique cordiste ».
Les partenaires bulgare et roumain, pourront s’approprier tout ou partie de cette certification.
Les différentes activités prévues dans le projet permettront d’adapter les parties transférées pour que soit pleinement tenu compte des spécificités des contextes des salariés sur cordes de ces 2 pays.
Le travail d’ingénierie qui sera conduit dans le projet Léonardo apportera ainsi une plus-value au système français, en le mettant en conformité avec le cadre européen des certifications professionnelles.

5. Résultats et contenus innovants du projet :
A l’occasion du transfert de la certification professionnelle « agent technique cordiste » du GRETA viva 5, seul diplôme en travaux sur cordes reconnu par l’Etat français , il sera question d'utilisation et d’adaptation du dispositif français (contenus de formation et qualifications professionnelles) aux contextes roumain et bulgare, mais aussi de faire partager entre partenaires européens une même culture pédagogique centrée sur une même approche, « l’Approche Par Compétences » (APC).
Cette culture pédagogique commune que véhicule les travaux de la communauté européenne en matière de formation s’appuie sur la recherche de la meilleure adéquation possible entre formation et emploi. Progressivement l’APC s’est construite autour d’une méthodologie qui partant des besoins économiques construit les dispositifs de formation pour qu’ils répondent à ces besoins. L’enchaînement est le suivant : ACTIVITES PROFESSIONNELLES > COMPETENCES REQUISES > CONTENUS DEFORMATION > CERTIFICATION
Le projet permettra à tous les partenaires de partager cette même vision de la finalité de la formation.
L’autre caractéristique importante de cette culture pédagogique européenne porte sur le cadre européen de certification. La mondialisation des échanges évoquée ci-dessus concerne les hommes et leur qualification. En effet, tant que la mobilité des hommes était insignifiante, la transparence des qualifications n’était pas nécessaire. La situation présente est différente. Chaque pays a besoin d’attirer à lui les meilleurs talents. Pour cela, il est nécessaire de construire une espace européen des certifications professionnelles. Cette dimension européenne des certifications professionnelles n’est pas encore considérée comme évidente par les différents acteurs des systèmes de formation professionnelle.
Le projet Léonardo est un instrument privilégié pour construire cette «culture européenne».
Lors de l’adaptation de cette certification aux contextes roumain et bulgare, il sera créé un référentiel d’activités professionnelles, un référentiel de formation pour chacun des grands domaines de compétences du cordiste : équipement, progression, levage et mise en sécurité d’un collègue de travail. De ces référentiels d’activités professionnelles seront dérivés les savoirs constitutifs des compétences mises en oeuvre dans ces activités.
Le dispositif de formation qui en résultera sera mis en conformité avec le Cadre Européen des Certifications.

6. Valeur ajoutée européenne du projet :
L’adhésion à la communauté européenne des anciens pays de l’est est un facteur de renforcement de l’Europe. Cependant, les écarts de niveau de vie, de niveau technologique ne sont pas de nature à favoriser la cohésion de la communauté. Il est nécessaire de réduire les écarts. La Roumanie et la Bulgarie s’inscrivent dans ce mouvement. Les transformations qu’elles ont engagées touchent en particulier leur système éducatif et leur système de formation professionnelle. Le transfert de compétences en ingénierie de formation d’un pays comme la France qui a produit des efforts importants dans ce domaine au cours de ces vingt dernières années, est de nature à contribuer à la mise en adéquation entre les besoins économiques et les qualifications produites. En cela, le projet contribuera au rapprochement des systèmes de formation professionnelle de ces pays des « standards internationaux ».
Les projets européens peuvent contribuer de manière importante à l’émergence d’une « culture européenne ».
Travailler sur une même problématique emploi/formation en réunissant des organismes de plusieurs pays présente un intérêt spécifique. Outre le fait qu’il est toujours enrichissant de travailler dans des contextes culturels différents, l’analyse de situations professionnelles des travailleurs sur cordes de pays différents oblige à dépasser ce qui fait les spécificités nationales pour dégager ce que l’on appelle un « emploi-type », un emploi dégagé des particularismes dont on pourra plus facilement extraire les compétences clés. C’est ce qui fonde l’idée même de certification européenne.
Le système de formation professionnel est lui aussi concerné par la mondialisation des échanges. La mobilité des travailleurs au sein de l’Europe est devenue dans bien des secteurs économiques une condition du développement et notamment pour les entreprises de travaux sur cordes. La transparence des formations professionnelles est maintenant posée parce que les travailleurs franchissent des frontières avec leur qualification d’origine.
Le travail qui sera fait dans le cadre de ce projet sur le système ECVET et Europass permettra un renforcement de la mobilité des travailleurs de ce secteur.

Le  partenariat :


Bulgarie

PO

Académie nationale des sports Vassil Levski

France

P1

GIP FIPAG

Bulgarie

P2

Centre pour le Développement et l’Innovation - CDI

Bulgarie

P3

Centre de Qualification du Bâtiment - SKC

Bulgarie

P4

Association Bulgare des Travailleurs par les Techniques de cordes - ARAS

Bulgarie

P5

Entreprise ASPEN 

France

P6

Greta Viva 5

France

P7

Confédération de ‘artisanat et des Petites Entreprises du Batiment- CAPEB

France

P8

Entreprise EVEREST

Roumanie

P9

Association Partner

Roumanie

P10

Université Ovidius Constanta – université du bâtiment

Roumanie

P11

Association professionnelle des Alpinistes du Bâtiment - APAUR

Roumanie

P12

Entreprise SC Alpin Expert

 

P13

Evaluateur externe

7. Le partenariat est constitué:
- des organisations professionnelles des 3 pays : la CAPEB pour la FR, d'ARAS pour la BG et APAUR pour la RO,
- et d'une entreprise représentative de la profession par pays.
- des universités et organismes de formation professionnelle : dans chaque pays : un organisme ou université représentantles métiers du sport et un représentant les métiers du bâtiment.
- d'organismes de conseil, de management de projet et d'ingénierie de formation : 1 par pays.

La répartition des rôles est la suivante :
• Tous les partenaires sont membres du comité de pilotage; L'académie des sports en tant que promoteur du projet en assure la présidence.
• La coordination générale du projet est confiée au GIP de l’académie de Grenoble : appui au promoteur, animation, respect du plan de travail et contrôle de la qualité des productions
• Dans chaque pays, un chef de file est choisi: le Greta Viva 5 pour la FR, Partener pour la RO et CDI pour la BG. Ces chefs de file assurent la coordination des travaux réalisés dans leur pays, la mobilisation de l’ensemble des partenaires associés, les traductions dans la langue nationale, la diffusion et la valorisation des productions en appui sur les réseaux des partenaires.

• Dans les deux pays bénéficiaires, les experts pédagogiques : l'université du bâtiment O. Constanta pour la RO, l'académie nationale des sports et le centre de qualification du Bâtiment pour la BG participent à la création des référentiels et des contenus de formation. Ils sont chargés de la mise en place des formations de formateurs.

• Les organisations professionnelles APAUR pour la RO, ARAS pour la BG et CAPEB pour la FR et les représentants des entreprises devront donc, en tant que bénéficiaires finaux du projet valider l’ensemble des étapes et de les productions lors des comités de pilotage.
•Un organisme externe Pro Innovation est chargé de l’évaluation et de l’assurance qualité. De manière à pouvoir bénéficier d’une évaluation objective, le choix s’est porté sur un organisme originaire d’un autre pays, l’Allemagne.
Il est à noter que les partenaires qui auront en charge le management du projet ont une expérience à l’international importante. Par ailleurs, 3 de ces partenaires ont eu l’occasion de travailler ensemble lors de nombreux projets financés par l’union européenne. Le GIP FIPAG et Partener travaillent ensemble depuis 13 ans dans le champ de la coopération éducative.

8. Organisation du partenariat et missions :

- Le Comité de pilotage :

Il se réunira 5 fois pendant la durée du projet et est composé de tous les partenaires du consortium.
Il a un rôle de "comité politique" :
- il valide le plan d’actions du projet et les productions réalisées
- il impulse le recadrage si nécessaire des travaux fixés dans le plan de travail
- il arbitre tout conflit éventuel entre les partenaires
- il contrôle la mise en oeuvre, les résultats du projet et garanti la qualité.
L’évaluateur externe participe au comité de pilotage. Il restitue à celui-ci les résultats de ses évaluations et formule ses préconisations pour que soient garantis les critères qualité retenus.
Chaque partenaire transférera à son réseau les résultats et productions du projet au fur et à mesure de son déroulement et après validation par le comité de pilotage.

- Le groupe transnational :
Entre les réunions du comité de pilotage, 6 réunions du groupe transnational sont prévues.
Le groupe transnational est constitué du coordinateur du projet, le GIP FIPAG, des 3 chefs de file le Greta Viva 5 pour la FR, CDI pour la BG et Partner pour la RO et des partenaires choisis en fonctions des thématiques de travail ( ex: les organisations professionnelles pour l'état des lieux et le guide des bonnes pratiques - les universités et organismes de formation pour les référentiels et les programmes de formation).
L'objectif de ce groupe est la mise en commun des travaux réalisées par thématiques dans chaque pays.

 - Les groupes d'appui nationaux :

Dans chacun des 3 pays, il est constitué un "groupe d'appui national" animé par chef de file de chaque pays et composé du représentant de la profession, d'un organisme de formation ainsi que d'institutionnels du pays choisis en fonction des thématiques . Ce groupe coordonne les travaux réalisés dans chaque pays.
C’est la complémentarité entre ces 3 types de compétences pilotage, groupes transnationaux et groupes d'appui nationaux qui fait la force de ce consortium.
La langue de travail est le français. La majorité des partenaires parlent le français. Les chefs de file roumains et bulgare sont parfaitement francophones.

9. Méthodologie et programme de travail :
Les deux outils méthodologiques qui vont structurer le projet sont :
- l’approche par compétences d’une part,
- le cadre européen des certifications professionnelles d’autre part.
L’utilisation de ces approches méthodologiques est décrite dans les rubriques programme de travail et taches (c'est-à-dire les WP).
Les groupes de travail sont tripartites :
1) organisations professionnelles et entreprises,
2) universités et organismes de formation,
3) organismes de conseil et d'ingénierie de formation.
Tout travail est réalisé avec la participation active de partenaires dans les "groupes d'appui nationaux" et ce par pays.

Toute avancée doit faire l’objet d’un consensus dans le groupe. Toute synthèse européenne réalisée dans le cadre des"réunions transnationales" doit faire l’objet d’un consensus entre les partenaires de chaque pays et doit être validé par le "comité de pilotage".
Le planning de travail prévoit 5 phases.
Chacune de ces phases est caractérisée par des objectifs. Pour atteindre les objectifs, des activités et tâches sont réalisées.

Les 5 phases:

La phase I de lancement du projet, de réalisation de l’état des lieux et de l'étude de transférabilité. Cette phase s’étalera de novembre 2010 à mars 2011 (mois 1 à mois 6).
Elle visera les résultats R1 et R2 :
R1 - Un état des lieux portant sur l’organisation des travaux sur cordes, sur les fonctions des travailleurs sur cordes dans les domaines du bâtiment, des travaux publics et de l’industrie, sur les formations actuellement dispensées pour former ces personnels, et ce dans chacun des 3 pays, la France, la Roumanie, la Bulgarie et rédaction d'une synthèse européenne.
R2 - Une étude des conditions de transférabilité de la certification française aux 2 pays partenaires, la Roumanie et la Bulgarie. Cette étude sera réalisée à partir de la synthèse des états des lieux.

La phase II
d’analyse des activités et compétences professionnelles du technicien cordiste. Cette phase se déroulera de mars 2011 à juillet 2011 (mois 6 à mois 10 ).
Elle visera les résultats R3 et R4 :
R3 - Rédaction dans chaque pays d'un référentiel des activités professionnelles et rédaction d'une synthèse européenne.
R4 - Rédaction dans chaque pays d'un référentiel de compétences et rédaction d'un référentiel européen des compétences sur cordes : équipement, progression, levage et mise en sécurité.

La phase III d'élaboration des programmes de formation et formation de formateurs. Cette phase se déroulera de d'août 2011 à avril 2012 (mois 11 à mois 19)
Elle visera les résultats R5, R6 et R7 :
R5 - Conception d'un programme de formation agent technique cordiste modulaire, progressif et intégré et création d'un corpus de ressources pédagogiques.
R6 - Conception d'un programme de formation de formateurs
R7 - Formation de formateurs : formation dans chacun des 3 pays de 9 formateurs aux techniques de cordes (soit 18 formateurs au total). Les personnes formées seront des enseignants et formateurs et 1 professionnel par pays. La formation sera ensuite mise en place pour des groupes de stagiaires : 1 groupe de 8 stagiaires par pays pendant le projet.

La phase IV de mise en conformité avec le Cadre Européen des Certifications. Cette phase se déroulera de mai 2012 à juillet 2012 (mois 20 à mois 22).
Elle visera le résultat R8 :
R8- Les formations sont mises en conformité avec le cadre européen des certifications professionnelles. Les documents Europass sont intégrés au système. Etude des possibilités d’intégration de nouveau dispositif de formation dans les réglementations nationales en Bulgarie et Roumanie et communication des résultats.

La phase V de création d'un guide des bonnes pratiques en travaux sur cordes et d’opérationnalisation et de promotion des résultats du projet dans les pays partenaires.
Cette phase se déroulera de mai 2012 à octobre 2012 (mois 20 à 24)
Elle visera les résultats R9, R10 et R11 :
R9 - Création d'un guide européen des bonnes pratiques en travaux sur cordes.
R10 - Finalisation du site web, création d'une plaquette de présentation du projet et d'un CD Rom de présentation des productions du projet.
R11 - Organisation dans chaque pays d'un séminaire de diffusion avec les acteurs du secteur.

10. Lien vers le site officiel du projet: www.project-tsc.com